31 août 2010

RVF septembre 2010

Reprenons notre lecture commentée de ce numéro publicitaire de la RVF.
Pages 116 à 118 : Midi-Pyrénées où ne serons donc pas surpris de retrouver des Didier Dagueneau Pur Sang, des Clos de la Coulée de Serrant, des cuvées Madame de Tirecul La Gravière, des Dne Tempier... Puisque nous avons déjà constaté que les supers et hypers peuvent - grâce à la crise - tout se payer ! La palme revient au Leclerc de Gaillac avec (même si les prix sont plus élevés que chez les cavistes sérieux) : Grange des Pères, Peyre Rose, Guffens-Heynen, Ch Grillet, Jamet !!! Pour la route... Le Leclerc de Lescure d'Albigeois non promet des bouteilles pour tous les palais (palais princiers ou palais en zinc ?) et le Cattefour de Cahors dédie ses bouteilles aux clients les plus rapides (avec l'éternel 1er nanar des FAV, le Yquem 99) !
Pages 121 et 122 (je précise que depuis l'attaque du dossier des régions, les pages dont je ne cite pas le numéro sont des véritables pages de pub, enregistrées comme telles - elles) : heureusement que les habitants de cette région ont de nombreux producteurs intéressants sous la main parce que c'est pas ce qu'annonce ce dossier qui va remplir avantageusement leurs chariots de courses.
Pages 124 à 126 pour Provence-Alpes, seul un grand moment d'humour à vous offrir avec Leclerc Carpentras et cette accroche : "à l'abordage des blancs"... De pire en pire le climat politique local !
Pages 129 et 130 pour la Côte d'Azur. Mises à part quelques allusions tendancieuses (voire frauduleuses) sur le "bio" et le dynamique... Rien !
Pages 132 et 133 : Rhône-Alpes... passons. Même pas un jeu de mots.
Page 135 pour l'Auvergne : pas mieux.
Pages 137 et 138 : Bourgogne et Franche-Comté... Super U de Le Russey nous sort du Bernard Baudry, du Pascal Cotat, du Jo Pithon, la Loire remonte jusqu'au Doubs. Et lke Leclerc de Beaune nous annonce "deux fois plus d'étiquettes"... Mais autant de bouteilles ?
Pages 140 à 142 pour l'Alsace-Lorraine qui vise la clientèle féminine (Super U Wolfsheim et Auchan Nancy Lobau) et qui confirme la tendance avec Clos des Lambrays, Méo-Camuzet, Roumier, Dauvissat, Grange des Pères... Au moins, les petits spéculateurs de forums ou les cavistes dealers de raretés, vont devoir revoir leurs priorités.
Page 140 : Champagne-Ardenne(s) pour conclure sans panache.
Dernière pause et fin du dossier FAV de la RVF, nous reviendrons sur le reste de ce numéro afin d'aller jusqu'au bout de sa lecture.

30 août 2010

RVF et Foires aux vins 2010

Après une tournée parisienne et un agréable week-end, je me sens prêt à vous commenter ma lecture du dossier Foires Aux Vins 2010 Les Régions, du numéro 544 de la RVF.
Voyons donc si les chefs de rayons, les "cavistes", les "sommeliers" et autres "oenologues" de la GD sont plus forts dans une région que dans une autre. (Le Combat des Régions ! C'est maintenant qu'on rigole)
Cette fois c'est une équipe entière d'enquêteurs qui nous a préparé le dossier, ni CHIC ni CHOC mais des encadré style publi-reportage ou, au mieux, interview par courriel.
Page 82 : nous débutons par la Région Paris (!?). Une institution de la GD locale (Carrouf porte d'Auteuil)met en avant des vins de vignerons moins attendus comme Gérard Gauby (bon ok lui on le trouve de plus en plus en FAV), Bernard Baudry (tiens tiens), Charles Joguet (double tiens tiens). Lavinia est à côté de la plaque (mais avec le commentaire précédemment rapporté ce n'est pas une surprise).
Pages 85 à 94 : c'est l'ïle de France qui est étudiée... Aucun intérêt, aucune originalité, même pas de bonnes affaires. Mais des remarques intéressantes : Château Simone (blanc), Dne Leflaive, Comte Lafon, Dauvissat... chez Auchan !? Les cavistes n'en veulent plus ? Ou n'ont-ils plus de clients pour ces vins ?
Pages 96 à 98 : c'est le tour du Nord - Pas-de-Calais. Chez Leclerc à Seclin, François Quentin, sommelier et responsable du rayon vins, s'appuiera sur 4 sommeliers permanents !! 5 sommeliers pour 1 hypermarché... On forme trop de sommeliers en France ? Ils ne trouvent plus de boulot ailleurs ? Et tout ça pour des bordeaux ultra connus, du Yves Cuilleron et du Chapoutier... Mais chez Carrefour Euralille, avec 1 simple chef de rayon on fait aussi du bordeaux GCC et du Cuilleron mais d'ajouter : "...pour une clientèle féminine très présente, qui apprécie le vin sans toujours savoir comment le choisir". Sacré Giovanni va ! Et pour la blague il faut noter que monsieur Leclerc est responsable d'un rayon vins chez... Auchan !
Page 101 : la Picardie. Lecler Trie-Château, au nom prédestiné, est souvent source de propositions inattendues, les "chercheurs d'économies de cents" connaissent cette adresse, et cette fois c'est avec Clos des Mouches blanc de Joseph Drouhin et La Marginale du Dne des Roches Neuves qu'il tente sa chance.
Page 103 : la Normandie se résume au Cora de Caen qui propose Coulée de Serrant (mais non j'vous jure j'ai jamais vendu à la GD), Silex de Didier Dagueneau, Mas Jullien, Tévallon, Beaucastel, Gros... Pourtant une ville qui abrite aussi des cavistes dynamiques.
Page 104 : la Bretagne où s'égarent des vins de Didier Dagueneau et de Jean-Louis Trapet... Et de nombreux vignerons viendront faire déguster leurs vins au Leclerc de Quimper... Question de choix !
Page 107 : pour la région Pays de Loire, à ne pas manquer, l'argumentaire (oui bon tout le monde a compris que ce n'est pas un article mais un publi-rédactionnel à peine habillé) du Leclerc Océane-Rezé... Kévin et Anthony ont choisi 50 vins "bio" [ah le poi(s)son de la GD !] et d'enchaîner avec Haut-Brion, Mouton, Pontet Canet (le quasi bio du luxe bordelais), Carbonnieux, Giscours... Et l'argument qui tue du responsable : "Nous avons acheté en direct des primeurs 2008. Il y aura de bonnes affaires à faire." Ben oui mon ami, comme tout le monde ; en direct au négoce bordelais, à prix fixé par le marché mais avec quelques avantages en échange de quelques palettes de nanards !
Pages 108 et 109 : la région Centre... La lassitude de constater que les Trimbach, Pibarnon, Charlopin, ont choisi leur camp, ou la fatigue de lire des encadrés de pub déguisée sans jamais un semblant d'information ? Mais rien à souligner.
Page 111 : Poitou-Charentes... Charentes-Poitou ? Les rédacteurs ont souffert encore plus que les lecteurs car il semble qu'il était impossible de faire l'impasse sur cette région (qui doit bien compter quelques abonnés potentiels qui trouveront le bulletin en page 100 pour 50% de réduction sur un lot exceptionnel). Pourtant, il aurait été mieux de ne rien écrire.
Pages 112 à 114 : un gros morceaux, l'Aquitaine ! Des Bordeaux, des bordeaux, des vins de Bordeaux... Et le jeu de mot de la rédaction (à moins qui lui aussi soit fourni par Leclerc) : à Léognan, l'accent est mis sur les Graves !!!!!!!!! (ndlb : c'est grave docteur si j'oublie l'accent bordelais ?)
Sur ce, une pause bien méritée...

26 août 2010

RVF de septembre 2010

Comme nous l'avons vu il n'y a pas de nombreuses bonnes affaires au niveau des sélections nationales des grandes enseignes et il me semble que Monoprix présente la meilleure "affaire" avec la cuvée Les Pins 2007 du Ch Tirecul La Gravière qui devrait partir vite même si c'est un liquoreux et surtout si des professionnels tombent dessus. Passons maintenant aux offres des sites internet et des enseignes spécialisées... C'est Pierrick Jégu qui s'y colle et c'est pas facile de passer derrière Raoul et ses superlatifs.
Page 68 : chateauonline obtient un CHOC (mérité) pour Dne Ricard le petiot 2009 (Touraine blanc) à 5,95 et un CHIC (?) pour Dne Belland clos de la vigne au saint 2000 (Corton Gd Cru) à 49,95.
Page 69 : wineandco hérite d'un CHIC (beurk) pour Ch Rauzan Gassies 2006 (Margaux) à 27,00 et d'un CHOC pour Ermitage du Pic St Loup 2006 (Languedoc Pic St Loup) 9,97.
Pages 70 à 74 : une pensée pour Pierrick et ce qu'il a du souffrir pour les FAV sans intérêt qu'il a été obligé de se farcir.
Page 78 : perdu en encadré au milieu des FAV belges dont je ne parlerai pas, une perle rare ! Virginie Morvan (acheteuse "vins" de Lavinia, ils font bien de préciser, elle aurait pu acheter des vêtements chics pour ce caviste de luxe) explique que les "vins bio" faisaient partie de l'un de leurs axes de communication il y a un an ou deux mais plus maintenant car il faut être prudent avec ces vins qui ne sont pas toujours bien "travaillés" alors que des vins produits en culture raisonnée sont très bons... Oulala, "bio" ça fait pas luxe, ça fait pas place de la Madeleine...
Prenons une pause car je sens comme une démangeaison sous le nez.
Remarquons toutefois, avant de passer à la lecture des offres de la GD détaillées par régions, que l'intitulé "vin bio" est régulièrement utilisé dans ce dossier et que ce terme qui ne correspond à rien (faute de réglementation) me semble bien exploité par les acteurs de la Grande Distribution pour noyer le pois(s)on.

25 août 2010

RVF et GD suite

Le calme étant revenu, reprenons la lecture.
Page 27 : une page qui justifierait à elle seule l'achat de ce fanzine ! Entre autres, un tacle du redac' chef Saverot sur l'oenologue Michel Rolland au sujet des degrés alcooliques à Bordeaux mais surtout sans en évoquer les réelles conséquences... Et Mark Angeli qui relance le débat du taux de pesticides... Deux sujets du livre La Face Cachée du Vin (finalement un livre qui tombe à pic !). Promotion non déguisée.
Page 28 : ou, comment tenter de faire croire que vendre du vin via internet est source de profits miraculeux ?
Suivent plusieurs pages de pipeau au sujet des (éternels) projets de chaîne de TV consacrée aux vins...
Page 48 : on attaque (enfin) LE dossier "Foire aux vins 2010" juste après une double page de pub de Casino qui démontre avec sa gamme "Club des sommeliers grandes réserves" que des noms prestigieux du vignoble français ne peuvent plus se passer de la GD (Ch de la Gardine, Alphonse Mellot, Smith Haut Lafitte, Suduiraut, Philippe Charlopin). On apprend que Raoul (Salama) a dégusté ("réellement" écrivent-ils) près de mille vins. Sacré Raoul ! J'espère qu'il a trouvé autre chose que du Dom Pé 2000 à 120 euros sur table...
Page 51 : Metro se paye une page de pub avec la mention "exclusivement réservé aux professionnels"... Heureusement tous les professionnels peuvent obtenir une carte et, en général, acheter du vin même si leur profession n'est pas liée à la gastronomie. On y trouvera donc des bons prix (pro) pour les vins de Perrin & fils (Beaucastel par exemple), Louis Jadot, Michel Chapoutier, Joseph Drouhin, mais - plus "inquiétant" - Marcel Deiss, Georges Vernay, DRC... C'est même pas la peine de chercher une date, c'est toute l'année.
Page 53 : Raoul frappe fort en chemise rose (désolé monsieur Salama je n'ai rien de personnel contre vous) ! Ses coups de coeur pour l'offre Carrefour : Ch Lynch Bages 2008 (Pauillac) à 38,65 qualifié de CHIC et Dne La Grande Bellane 2009 (Côtes du Rhône) à 5,50 qualifié de CHOC.
Page 54 : Raoul a mis sa cravate pour ses coups de coeur Casino : le CHOC pour Ch Lecusse cuvée spéciale 2008 (Gaillac rouge) à 4,35 et le CHIC pour Almaviva 2007 (Chili) à 49,95 !
Page 55 : une page de pub pour chateauonline qui tente encore de nous fourguer son Huet Le Mont Moelleux 1985 de sa dernière opération commerciale où la cuvée était annoncée "très rare".
Page 57 : pour Intermarché le Raoul tombe la cravate mais garde la chemise et attribue avec son coeur le CHIC à Ch La Tour Carnet 2008 (Haut Médoc) à 17,90 et le CHOC à Ch d'Arveyres cuvée prestige 2009 (Graves de Vayres blanc) à 6,00...
Page 58 : Raoul a retiré sa veste pour revenir à la chemise rose sans chichi qui convient certainement à l'enseigne U pour accorder un CHIC à Dominique Laurent vieilles vignes 2008 (Chambolle Musigny) à 29 et un CHOC à la Cave de Roquebrun grand canal 2008 à 6,50.
Page 60 : Raoul prend un verre de rouge (avant il était au blanc) pour ses coups de coeur de l'offre Auchan avec un CHIC Ch Smith Haut Lafitte 2008 (Pessac Léognan rouge) à 36,95 et le CHOC pour Dne Chaume-Arnaud la piade 2006 (Vinsobres) à 5,95 !
Page 63 : pour Monoprix Raoul ressort la photo de U mais attribue le CHIC à Alphonse Mellot la moussière 2009 (Sancerre blanc) à 14,90 et le CHOC à Ch Tirecul La Gravière les pins 2007 (Montbazillac) à 8,90 !! Deux producteurs qui favorisaient il y a encore peu de temps le réseau traditionnel ; Monop' prend la place de quelques cavistes des centres-villes. En fait cela vaudrait deux CHOCs !
Page 64 : retour du verre de rouge en main pour Raoul qui fatigue mais, partenariat oblige, Carrefour Market a droit à ses propres coups de coeurs ce qui double la visibilité de Carrefour ! CHIC pour Ch Taillefer 2005 (Pomerol) à 18,90 et CHOC (?!) pour Thorin terre de galène 2009 (Juliénas) à 4,95.
Page 66 : malheureusement pour Raoul il reste E. Leclerc dont nous avons bien compris qu'il n'est pas "favorisé" par la rédaction. Alors, veste de retour et verre de rouge en main, sourire crispé, Raoul attribue un CHOC pour Ch d'Agel agelum 2009 (Minervois) à 5,90 et un CHIC pour Virginie de Valandraud 2008 (St Emilion) à 24,00.
Je laisse Raoul disperser les catalogues façon puzzle et pendant ce temps je vais m'en jeter un ; ni un coup de coeur CHOC ni un coup de coeur CHIC, juste un godet qui fait du bien.
Après je poursuis avec les enseignes moins importantes au niveau national (je fais l'impasse sur la Belgique, ce n'est pas de ma compétence).

Revue du Vin de France pour la Grande Distribution

Il y a bien longtemps que je ne me suis pas amusé à cet exercice : vous lire un exemplaire de La Revue du Vin de France pour illustrer l'emprise de la Grande Distribution sur le marché du Vin. (merci à Éric alias THE, de m'avoir motivé)
Évidemment, la sortie le 2 septembre 2010 du livre (La Face Cachée du Vin) que j'ai co-écrit avec Monsieur Septime (http://www.mistelle.fr/) pour François Bourin Éditeur est une bonne occasion d'illustrer le débat.

Alors sans autre forme d'introduction, ouvrons le numéro 544 de ce magazine mensuel, numéro spécial "Foires Aux Vins" qui contient environ 100 pages de publi-reportages déguisés en faveur des grandes enseignes et de leurs déballages saisonniers de caisses de vins.

La couverture fait la part belle à 6 enseignes, exit E. Leclerc ! Quant aux 6 bouteilles mises en avant... 6 bordeaux habitués des FAV (Foires Aux Vins) de la GD (Grande Distribution) ! Le ton est donné.
2nde de couv' : pub d'un Bordeaux GCC comme d'hab'.
Page 3 : Autosatisfaction de Denis Saverot (redac' chef) qui démontre (au contraire de ce qu'il affirme mais il suffit de savoir lire pour comprendre) qu'il est bien (par la RVF) un agent de la spéculation autour de certains vins et qu'il justifie ainsi les bonnes affaires supposées des FAV de la GD.
Page 4 et 5 : un article ? Non ! Un publi-communiqué ! C'est écrit dessus, pas de publi-reportage déguisé sur ces deux pages, juste une déontologie piétinée (notes de la RVF mises en avant, présentation façon dossier RVF, sujet identique au dossier principal...).
Page 13 : dans une interview (dont l'intérêt d'un approfondissement mériterait un dossier complet), Pascal Delbeck place une vérité que je souligne ici : "Quand les dégustateurs ne jugeront plus 200 vins par jour, les vignerons cesseront peut-être de formater leurs vins". (je ne vais pas détailler car ce n'est pas le sujet majeur de cette lecture "publique" mais c'est abordé dans le livre La Face Cachée du Vin).
Page 17 : merde, on apprend que les éditions Albin Michel souhaitent mettre un terme à la publication du guide Dussert-Gerber... Comme dirait Patrick (P.D.-G.) : "en toute confiance" !
Page 24 : le bon plan de Raoul !  Raoul Salama nous a trouvé un "bon plan" : Dom Pérignon 2000 servi sur table (sans l'entraîneuse) à 120 euros. ^^
Faire une pause pour éviter un enchaînement de fous rires qui peut nuire gravement à la santé ; en profiter pour se servir un verre de vin non issu de l'agriculture chimico-intensive ni d'un rayon de supermarché ou d'un franchisé quelconque.

23 août 2010

19 août 2010

La Cuisine au Vin

Chablis le soir après de belles decouvertes régionales un dîner au Jacques Puffeney cuvée Sacha 2002.

La cuisine et le vin

Daniel-Etienne Defaix présente !

13 août 2010

Bordeaux c'est magique !

Beaucoup de travail nécessitant une synthèse... En attendant, santé ! LB

11 août 2010

Jean-Francois Meriau

La Touraine, un sommelier, un vigneron et un caviste ; c'est pas beau ?

Ricard family

Pétillant Naturel et autres plaisirs...

7 août 2010

Légende

Alors que Laurent Baraou attend le 10 août pour passer sur le grill, le 4 août nous offrait une légende bien plus poétique que l'image actuelle des grandes cuvées champenoises.


Le 4 août 1693, serait né le champagne tel que nous le connaissons (ou aimerions le croiser plus souvent). Dom Pérignon, moine bénédictin, aurait eu l'idée de boucher des bouteilles de vin avec de la cire d'abeille. Quelques semaines plus tard, les bouteilles explosaient en révélant que l'opération produisait une effervescence exploitable.


En attendant le 10 août, buvons du Francis Boulard, du Tarlant ou du Leclerc Briant !