28 janvier 2009
Othéguy - Jus de pomme rustique
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27 janvier 2009
26 janvier 2009
Les Massales 2006 Stéphane Othéguy
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Hélen Durand (domaine du Trapadis)
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25 janvier 2009
24 janvier 2009
23 janvier 2009
21 janvier 2009
Fondo Antico Grillo Parlante 2007 Sicilia
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20 janvier 2009
Il Canto di Fondo Antico 2005 Sicilia IGT rosso
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Fondo Antico Nero d'Avola 2007 Sicilia IGT
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18 janvier 2009
16 janvier 2009
Georg Breuer 1999 Büdesheim Berg Schlossberg

Le grand riesling en rheingau pour répondre à mon ami Emmanuel Delmas qui était au domaine aujourd'hui (vendredi 16 janvier). Droit, sec, pur, minéral, tout jeune ! (pas Emmanuel, le vin). La structure est habillée par des volutes de mirabelle, d'ananas... Le grand pied !
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Larmandier-Bernier Vieille Vigne de Cramant
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Travailler plus
Je ne peux résister à l'envie de vous faire partager un commentaire (un extrait) de mon ami et client Hubris/E.S.P.B. :
Je bondis littéralement de mon siège lorsque j'entends ou lis que, pour s'en sortir, il faut plus de mobilité de la part des employés et moins de contraintes au niveau du marché du travail. Tout ceci se traduit depuis des années soit par l'éclatement des familles concernées, soit par des plans dits "sociaux" dès que les règles autorisant les licenciements sont assouplies.
Je tombe des nues face au mot d'ordre "travailler plus", alors que nos emplois ont été depuis longtemps délocalisés vers la Roumanie, l'Inde ou la Chine, et "plus longtemps", alors qu'un jeunisme forcené règne dans les entreprises et que le chômage touche plus de 50% des seniors de 55 ans et plus.
Je suis consterné de découvrir que face aux menaces de "dépression" -- car la récession, c'était en 1993 ou 2003, ce que nous vivons actuellement est sans commune mesure --, la majorité des sociétés cotées et profitables (j'insiste sur cette notion) s'empressent de précéder à des allègements d'effectifs "préventifs". Elles agissent comme si les déboires -- bien réels -- des secteurs bancaire et automobile ne suffisaient pas.
Pour rassurer les actionnaires, affirment les dirigeants, ils démultiplient délibérément un climat d'insécurité général... Non, cette formulation est trop anodine, je veux dire un climat de "stress suraigu" où chaque salarié/consommateur se sent "à risque" -- sauf ceux de certaines corporations bien connues qui disposent d'une sécurité de l'emploi en béton armé.
Une peur panique commence à s'emparer de l'immense majorité des ménages ayant sur le dos des prêts immobiliers ou à la consommation, des charges récurrentes liées aux études des enfants... alors que l'élite qui gère les entreprises ne connaît que la stratégie d'ajustement des coûts de production par la réduction de la masse salariale -- y compris avant que les vrais ennuis ne commencent.
Bien sûr, j'entends déjà leur réponse -- et vous la connaissez également par coeur -- : "bien gérer, c'est d'abord savoir anticiper". C'est au nom de cette saine gestion que les banques ont "anticipé" le danger d'éclatement de la bulle du crédit en transférant le risque à l'ensemble des agents économiques (c'est-à-dire à chacun d'entre nous) par le biais de l'opacité des circuits financiers -- lesquels font souvent escale dans les paradis fiscaux.
J'enrage lorsque je découvre que des milliers de milliards d'euros, de livres sterling ou de dollars pourraient être bientôt confiés à ceux qui ont complètement failli -- n'est-ce pas M. Messier ? --, ruiné le système et qui sapent jusqu'aux fondements de la démocratie.
Bernard Madoff peut aujourd'hui encore lire cette Chronique au coin du feu, en savourant un bon cigare et un cognac hors d'âge et se reposer les yeux en jetant un regard panoramique sur Manhattan. Il songe peut-être que pour quelques chèques en bois, la majorité de ceux qui lui auraient pu lui confier leur argent se retrouvent interdit bancaire ou jetés en prison -- et pas seulement en cas de récidive.
Il faut vraiment qu'il détienne de terribles secrets concernant l'élite de la nation américaine pour que les pressions en coulisse conduisent la justice de son pays à lui épargner l'humiliation d'une incarcération dans une cellule pas plus grande et tout aussi oppressante qu'une chambre funéraire enfouie sous une... pyramide !
Sur ce, je retourne travailler plus.
Je bondis littéralement de mon siège lorsque j'entends ou lis que, pour s'en sortir, il faut plus de mobilité de la part des employés et moins de contraintes au niveau du marché du travail. Tout ceci se traduit depuis des années soit par l'éclatement des familles concernées, soit par des plans dits "sociaux" dès que les règles autorisant les licenciements sont assouplies.
Je tombe des nues face au mot d'ordre "travailler plus", alors que nos emplois ont été depuis longtemps délocalisés vers la Roumanie, l'Inde ou la Chine, et "plus longtemps", alors qu'un jeunisme forcené règne dans les entreprises et que le chômage touche plus de 50% des seniors de 55 ans et plus.
Je suis consterné de découvrir que face aux menaces de "dépression" -- car la récession, c'était en 1993 ou 2003, ce que nous vivons actuellement est sans commune mesure --, la majorité des sociétés cotées et profitables (j'insiste sur cette notion) s'empressent de précéder à des allègements d'effectifs "préventifs". Elles agissent comme si les déboires -- bien réels -- des secteurs bancaire et automobile ne suffisaient pas.
Pour rassurer les actionnaires, affirment les dirigeants, ils démultiplient délibérément un climat d'insécurité général... Non, cette formulation est trop anodine, je veux dire un climat de "stress suraigu" où chaque salarié/consommateur se sent "à risque" -- sauf ceux de certaines corporations bien connues qui disposent d'une sécurité de l'emploi en béton armé.
Une peur panique commence à s'emparer de l'immense majorité des ménages ayant sur le dos des prêts immobiliers ou à la consommation, des charges récurrentes liées aux études des enfants... alors que l'élite qui gère les entreprises ne connaît que la stratégie d'ajustement des coûts de production par la réduction de la masse salariale -- y compris avant que les vrais ennuis ne commencent.
Bien sûr, j'entends déjà leur réponse -- et vous la connaissez également par coeur -- : "bien gérer, c'est d'abord savoir anticiper". C'est au nom de cette saine gestion que les banques ont "anticipé" le danger d'éclatement de la bulle du crédit en transférant le risque à l'ensemble des agents économiques (c'est-à-dire à chacun d'entre nous) par le biais de l'opacité des circuits financiers -- lesquels font souvent escale dans les paradis fiscaux.
J'enrage lorsque je découvre que des milliers de milliards d'euros, de livres sterling ou de dollars pourraient être bientôt confiés à ceux qui ont complètement failli -- n'est-ce pas M. Messier ? --, ruiné le système et qui sapent jusqu'aux fondements de la démocratie.
Bernard Madoff peut aujourd'hui encore lire cette Chronique au coin du feu, en savourant un bon cigare et un cognac hors d'âge et se reposer les yeux en jetant un regard panoramique sur Manhattan. Il songe peut-être que pour quelques chèques en bois, la majorité de ceux qui lui auraient pu lui confier leur argent se retrouvent interdit bancaire ou jetés en prison -- et pas seulement en cas de récidive.
Il faut vraiment qu'il détienne de terribles secrets concernant l'élite de la nation américaine pour que les pressions en coulisse conduisent la justice de son pays à lui épargner l'humiliation d'une incarcération dans une cellule pas plus grande et tout aussi oppressante qu'une chambre funéraire enfouie sous une... pyramide !
Sur ce, je retourne travailler plus.
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12 janvier 2009
Domaine Padié LLAN-A (2007)
Nous en parlions il y a très peu de peu, ce vin de table est issu de la vendage tardive d'une vieille parcelle complantée (blanc, gris, rouge). Il en sort après un an d'élevage un vin de dessert (60-70 g de sucre résiduel) oxydatif qui est aussi parfait en digestif ou sur certains fromages. Ce vin ressemble certainement à ce qui se faisait il y a bien longtemps... Le non de la cuvée se prononce "l'y en a" en réfrence aux "tontons flingeurs". Alors, de l'alcool il y en a (15,2%), des notes de fruits secs il y en a, des notes de raisins de Corinthe il y en a... Je connais encore personne qui en prenne au petit déjeuner mais pourquoi pas ? Avec Maude et ration mesurée. En vente (libre) là, y en a.
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11 janvier 2009
Les Loges de la Folie - Montlouis Extra Brut
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Lassolle - Bloy - Maisons Brûlées - Giacomo Vico

4 vins ouverts hier pour le dîner et qui font de leurs fonds le déjeuner. Tous en forme, même les bulles du Birbet. Le Petit Plaisir de sémillon de Lassolle est parfait pour l'apéro avec de fines tranches de jambon cru, le Bloy (blanc) du Château du Bloy laisse son gras s'exprimer pleinement sur une structure ferme, l'Erèbe du Domaine Maisons Brûlées offre son jus noir qui envahit le palais et le Birbet de Giacomo Vico nous achève de plaisirs aromatiques et savoureux.
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LLAN-A de Jean-Philippe Padié
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10 janvier 2009
Giacomo Vico - Langhe Nebbiolo 2007
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9 janvier 2009
Joyeux Anniversaire
Demain, samedi 10 janvier 2009, c'est mon 47ème anniversaire, alors si vous passez par Bû (28410, à une heure à l'ouest de Paris) entre 14h et 19h, venez au 13 rue des sureaux (entrepôt Baraou & associés) pour une dégustation improvisée.
Laurent Baraou
06 64 39 00 17
02 37 62 17 48
Laurent Baraou
06 64 39 00 17
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7 janvier 2009
Back in Bû

De retour sur le plateau de Bû toujours gelé après une matinée parisienne je m'interroge (comme souvent) sur le sens de ma démarche... Je suis un caviste rural exerçant un commerce équitable de vins alternatifs issus du travail de paysans vignerons. C'est un métier pas une utopie ni un positionnement marketing lié à une étude de marché. Il faut donc que mes sélections soient encore plus déterminées par mon engagement ; mon catalogue va donc subir plus de modifications que prévu pour ce début d'année.
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Le vin à la radio

Stéphane Othéguy (vigneron bio en Côte Rôtie) et François Morel (journaliste et auteur spécialiste du vin) furent mes compagnons de débat. Merci à France Inter.
Je vous conseille de lire les commentaires des auditeurs car c'est un beau résumé de précisions (souvent du chipotage car tout le monde peut comprendre un raccourci de language), de désinformation et de bêtise humaine, mais on y découvre aussi un réel intérêt pour l'expression naturelle du vin, même au niveau du "grand public".
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Isabelle Giordano - Service Public
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6 janvier 2009
J'avais évoqué les 2008 de Thierry Germain en passant au Domaine des Roches Neuves en octobre (ici, ici, ici, là).
J'y ajoute même une vidéo :

Le millésime 2008 ressemble un peu à 1997 dont les vins du Val de Loire sont souvent sortis gagnants. Un été froid mais lumineux, une arrivée tardive du soleil, de faibles perturbations, un vent d'est asséchant, pour finalement des raisins presque parfaits aux jus d'une belle fraîcheur.
Pour 2007, Thierry Germain avait choisi assembler Marginale dans la cuvée Terres Chaudes ; pour 2008 la Marginale se fera attendre jusqu'en septembre 2010.
Avant ça, vous pourrez profiter de la cuvée Domaine 2008 dès cette fin d'hiver, de Terres Chaudes 2008 et de l'Insolite 2008 dès la fin de l'été 2009.
Vous allez aussi découvrir deux cuvées que j'ai déjà évoqué lors de mes visites au domaine.
Franc de Pied 2008 : micro cuvée en vendange entière non égrappée issue de vignes en échalas d'une densité de 10 000 pieds à l'hectare !!
Bulles de Roche : bulle nature avec très peu de CO2, nez de poire, bouche très minérale.
J'y ajoute même une vidéo :
Le millésime 2008 ressemble un peu à 1997 dont les vins du Val de Loire sont souvent sortis gagnants. Un été froid mais lumineux, une arrivée tardive du soleil, de faibles perturbations, un vent d'est asséchant, pour finalement des raisins presque parfaits aux jus d'une belle fraîcheur.
Pour 2007, Thierry Germain avait choisi assembler Marginale dans la cuvée Terres Chaudes ; pour 2008 la Marginale se fera attendre jusqu'en septembre 2010.
Avant ça, vous pourrez profiter de la cuvée Domaine 2008 dès cette fin d'hiver, de Terres Chaudes 2008 et de l'Insolite 2008 dès la fin de l'été 2009.
Vous allez aussi découvrir deux cuvées que j'ai déjà évoqué lors de mes visites au domaine.
Franc de Pied 2008 : micro cuvée en vendange entière non égrappée issue de vignes en échalas d'une densité de 10 000 pieds à l'hectare !!
Bulles de Roche : bulle nature avec très peu de CO2, nez de poire, bouche très minérale.
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Nouvelle guerre de l'ortie
Merci à l'association Kokopelli pour ce rappel :
Alors que l'état français s'est engagé à diminuer le recours aux pesticides de 50 % sous "X" années (sans plaisanter), les extraits fermentés sont toujours sous la coup de la loi d'orientation agricole de janvier 2006, à savoir que toute information les concernant est punissable de 2 ans de prison et de 75 000 euros d'amende.
Donc je reprends un de mes anciens textes (Putain d'purin, publié le 12 décembre 2006) :
Fabriquons tous du purin d'ortie et s'il nous en reste, déversons ce purin aux portes des permanences des élus.
Fabrication
Cueillir (avec des gants) des orties qui ne soient pas encore montées, hacher grossièrement puis faire macérer 1 à 1,5 kg dans 10 litres d'eau (pluviale de préférence) pendant une quinzaine de jours (en récipient plastique ou bois) à 18°. Filtrer finement pour le conserver, sinon une filtration grossière suffit pour l'utiliser en arrosoir dans un délai court. Pour répandre aux pieds des élus aucune filtration n'est nécessaire, bien au contraire.
Utilisation
Traitement des feuilles : diluer ½ à 1 litre de purin pour 10 litres d'eau (pulvérisation fine sur les feuilles pour une lutte insecticide).
Arrosage au pied des plantes : diluer 1 à 2 litres de purin pour 10 litres d'eau (contre les champignons, algues, lichens).
Activateur de croissance : grâce à sa richesse en sels minéraux dilué à raison de 2 litres de purin pour 10 litres d'eau.
Activateur de compost : sans dilution, le purin d'ortie fourni un bon activateur.
Conservation
Le purin filtré se conserve quelques mois dans un récipient hermétique, à l'abri de la lumière, entre 16° et 20°.
Alors que l'état français s'est engagé à diminuer le recours aux pesticides de 50 % sous "X" années (sans plaisanter), les extraits fermentés sont toujours sous la coup de la loi d'orientation agricole de janvier 2006, à savoir que toute information les concernant est punissable de 2 ans de prison et de 75 000 euros d'amende.
Donc je reprends un de mes anciens textes (Putain d'purin, publié le 12 décembre 2006) :
Fabriquons tous du purin d'ortie et s'il nous en reste, déversons ce purin aux portes des permanences des élus.
Fabrication
Cueillir (avec des gants) des orties qui ne soient pas encore montées, hacher grossièrement puis faire macérer 1 à 1,5 kg dans 10 litres d'eau (pluviale de préférence) pendant une quinzaine de jours (en récipient plastique ou bois) à 18°. Filtrer finement pour le conserver, sinon une filtration grossière suffit pour l'utiliser en arrosoir dans un délai court. Pour répandre aux pieds des élus aucune filtration n'est nécessaire, bien au contraire.
Utilisation
Traitement des feuilles : diluer ½ à 1 litre de purin pour 10 litres d'eau (pulvérisation fine sur les feuilles pour une lutte insecticide).
Arrosage au pied des plantes : diluer 1 à 2 litres de purin pour 10 litres d'eau (contre les champignons, algues, lichens).
Activateur de croissance : grâce à sa richesse en sels minéraux dilué à raison de 2 litres de purin pour 10 litres d'eau.
Activateur de compost : sans dilution, le purin d'ortie fourni un bon activateur.
Conservation
Le purin filtré se conserve quelques mois dans un récipient hermétique, à l'abri de la lumière, entre 16° et 20°.
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1 janvier 2009
BONNE ANNEE 2009
Après une année 2008 riche en investissements et en évènements gustatifs ; 2009 sera l'année de la sagesse avec les nouveaux millésimes des excellents vignerons que nous suivons et une légère extension à l'international avec la Grèce et la Sicile.
Nous vous accompagnerons donc pour cette excellente année 2009 afin de vivre les plaisirs de la vie basés sur un travail honnête, un développement durable, le respect de la nature et un commerce équitable.
Nous vous accompagnerons donc pour cette excellente année 2009 afin de vivre les plaisirs de la vie basés sur un travail honnête, un développement durable, le respect de la nature et un commerce équitable.
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